Je vous présente Alex... Miaou !

Des sujets cocasses, drôles, agaçants, déroutants sur ma vie d’expat, j’en ai une tripotée ! Mais souhaitant aussi poster – de temps à autre – d’autres types d’articles afin de ne pas lasser mes lecteurs, tout en refusant cependant de tomber dans le « Moi, je », le socio-politique, le religieux, la controverse ou le débat en tout genre (pas mon style ni mes aspirations), elle n’est finalement pas simple, la réflexion sur ledit sujet qui me donnerait autant de plaisir dans l’écriture qu’il vous en apporterait dans la lecture. Je dois bien l’avouer maintenant, l’écriture d’un post sur un blog, quel qu’il soit, ne m’apparaît pas vraiment comme une évidence dès lors que l’on souhaite diversifier un tant soit peu ce dernier. Autrement dit : si écrire est pour moi une réelle réjouissance, si mon imagination parvient pour le moment à propulser ma plume dans les couloirs de la fiction contemporaine, force est de constater qu’écrire une histoire, enchaîner chapitres et paragraphes, insérer dialogues et répliques travaillées, est finalement presque plus simple que de rédiger un quelconque post sur un sujet divers, précis et séduisant, aussi court soit-il, parce que justement, il doit être court et abouti à la fois.

J’admire les auteurs de nouvelles, ces grands spécialistes des histoires courtes et haletantes qui, le temps de quelques pages seulement, vous arrachent à la réalité pour vous emporter, vous emmener loin, si loin !

Peu inspirée quant à un thème aussi fraîchement léger qu’intimement original, j’ai eu ce sentiment déroutant d’être dans « le jour sans », ou plus exactement selon le jargon du métier : face au « syndrome de la page blanche ». J’ai donc décidé de parcourir mon site une fois de plus – pour relire mes écrits, m’imprégner davantage de mon univers et de ce que je voulais finalement mettre en avant – et une idée s’est imposée à moi depuis la page consacrée à mon roman (accessible depuis la page d’accueil en cliquant sur Mon roman), celle précisément où je vous promets quelques éléments supplémentaires sur celui-ci avant son édition.

J’ai bien récompensé mes premiers abonnés avec l’envoi de la présentation de mon livre, mais pour être honnête, je pensais poursuivre régulièrement ladite manœuvre en livrant quelques extraits, ou encore de sympathiques présentations de mes personnages… tout ça contre quelques adresses mail progressivement renseignées par mes lecteurs et ajoutées à mes précieux contacts. Loupé !


Est-ce finalement trop demandé à mes petits followers ? Bien sûr que non, puisqu’il s’agit de la fonction première et donc induite d’un blog. Pour info et/ou rappel, je ne transmettrai aucun renseignement personnel ni aucune adresse électronique à quiconque, même sous la torture ! Bon, si on menace d’arracher mes ongles (même ceux des pieds), je ne réponds de rien, mais franchement… y a peu de chance que ça arrive !

Ensuite, je me suis demandé si l’incitation à me confier ledit élément essentiel, le sésame, n’était pas mal indiquée sur mon site ? Que nenni ! Vous retrouvez le même formulaire en bas de chaque page, et plus encore sur celle du blog à proprement dit (l’onglet du menu : Entre vous et moi) ; c’en est même trop facile ! Non, le souci n’est en réalité pas là, et je sais exactement pourquoi ma liste de contacts ne s’alourdit pas au point de devenir le fichier clients que toute entreprise en ligne qui se respecte rêverait de m’acheter. En dehors, bien sûr, du fait que la blogosphère ne m’aura pas attendue, moi Delphine Raimond et ma sacoche d’ambitions littéraires, de clichés bleus, verts, rouge orangé, de chansons ringardes et d’anecdotes locales ! Oui, je le sais, parce que la résolution d’une partie du problème est en cours et que j’y travaille.

Non, il ne s’agit pas d’une thérapie consistant à me réconcilier avec mon amour propre qui me fait la gueule parce qu’il en prend un coup à chaque fois qu’il visualise les statistiques des vues sur le tableau de bord, ou à expliquer à mon égo que ce n’est pas parce que l’audience du blog peine à se développer que ce qu’il contient n’est pas intéressant.

Le processus de génération de trafic passant uniquement par celui d’une communication irréprochable, c’est là que le bât blesse pour le moment, puisque je n'effectue aucune promotion de mon site. En terme de promotion, nous parlons bien de nos chers, nos distingués, nos impérieux réseaux sociaux ! Je n’ai en réalité pas eu le temps de m’en inquiéter (à tort !) et vais donc dès à présent m’y atteler, c’est promis !

En attendant, donc, qu’une page Facebook (pour n’en citer qu’un) se transforme en trampoline et se charge de catapulter de gentils internautes super intéressés et super fédérateurs sur mon site, j’ai envie de vous féliciter, vous qui me lisez en ce moment, vous qui m’êtes déjà fidèles, parce que vous êtes une joyeuse petite bande de privilégiés (si, si !) ; vous aurez constitué la poignée de favoris de mon univers à ses prémices. Bon, évidemment, vous n'en mesurerez le privilège – justement – que lorsque je serai aussi célèbre que Virginie Grimaldi (je ne désespère pas) et que vous réaliserez que vous aurez été les audacieux premiers à me découvrir, à m’encourager.

Revenons au sujet, je parlais donc d’une idée, un éclair, enfin… une étincelle, pour être exacte. Non pas de génie – à ce stade restons humble – mais plutôt de volonté de récompense à votre constance.

Je vais tout simplement vous présenter un premier protagoniste de mon roman Envoie-moi un signe, papy, afin que vous fassiez connaissance, mais surtout dans le but que celui-ci vous séduise. Après tout, c’est bien de cela dont il est question à travers ce blog… vous persuader que Envoie-moi un signe, papy méritera une place sur votre table de nuit. Oui, parce que j’ai prévu l’option impression à la demande pour ceux qui comme moi prônent le toucher du papier, sa texture, son odeur, le léger souffle de la page que l’on tourne… On se comprend !

Allez, on y va ! J’ai nommé…

Alex, le chat !


Ah ! Déçus ? Vous ne devriez pas, ce matou fait partie de l’histoire, et comme je l’écrivais déjà dans ma page Mon roman, il est débile, certes, mais terriblement attachant.

Alex, c’est le chat de papy, une boule de poils un peu grasse qui assiste, impuissante et peu convaincue, à ce qui se trame sous son nez. Il voudrait intervenir, prévenir, suggérer, causer, quoi… mais comme je ne suis ni Philippe Geluck, créateur du célèbre Chat, ni Charles Perrault, auteur du conte Le Chat botté, je n’ai pas doté le mien du pouvoir de la parole, même si elle lui rendrait bien service lors de ses tête-à-tête avec la fantasque Gwendoline Kohler. Qu'on se le (re)dise: Alex reste un chat ! Le lecteur aura cependant tout le loisir de partager ses pensées et irritations du moment, parce qu’il faut bien admettre qu’elle part souvent un peu dans tous les sens, notre Gwen, et qu’elle ne le ménage pas ! Bref, Alex reste indubitablement un banal minet roux aux billes vertes, affectueux et non rancunier, si l’on compte le nombre de crash-tests et autres expériences qu’il subit dans l’histoire. Pour vous le décrire un peu mieux, je dirais qu’il est feignant, glouton, maladroit, peu enclin aux perturbations dans son quotidien et diablement peureux. Toutefois, je reste persuadée que vous vous attacherez à la bête et lui prêterez volontiers les qualités indispensables pour supporter notre chère Gwendoline : la patience et la résilience.

Je n’en dirai pas plus, il préfère se faire discret et si l’on pouvait d’ailleurs lui foutre la paix, il ne s’en porterait que mieux.

Tout ça pour ça, me direz-vous ! Eh bien oui, j’estime que vous en savez suffisamment pour vous faire une idée du personnage. La suite vous attend au fil des pages de Envoie-moi un signe, papy.


N’avez-vous pas hâte de découvrir, par exemple, où ce satané félin aime se planquer ?

Miaou !

Alex, le chat de papy Jean

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