Bienvenue dans la vie mouvementée de Gwendoline Kohler !

Vous connaissez maintenant Alex le chat, Denise Patmore, Philippe Poirot, je ne pouvais pas ne pas vous présenter Gwendoline la rouquine !


Cohéroïne de mon roman Envoie-moi un signe, papy, ce brin de nana un tant soit peu… explosif nous vient tout droit d’Alsace. Née à Strasbourg, elle a grandi à Pfulgriesheim, a travaillé à Illkirch et vécu à Bischheim (faites comme moi, abandonnez tout espoir de prononcer correctement ces noms de bleds au nombre de consonnes largement supérieur à celui des voyelles !), avant de débarquer à Paris pour s’installer au cœur du 10e arrondissement, juste au-dessus de chez papy. L’on est alors au printemps 2016, Gwendoline a vingt-deux ans et occupe un poste de commerciale dans une agence immobilière du 13e arrondissement.


Ses aventures, je vous laisserai les découvrir à la lecture du livre, et vous verrez qu’elle n’a pas froid aux yeux, la rouquine !

Comme je m’interdis de vous en dire davantage sur son rôle dans l’histoire et les circonstances de sa rencontre avec la grande famille d’André de Courtenlice, je vais donc vous la décrire, en empruntant d'abord un paragraphe du roman, pour que vous ayez déjà l’impression de la connaître, un peu.


« Gwen est un paradoxe à elle toute seule. L’incarnation de la féminité absolue, mais que l’on n’aurait aucun mal à imaginer en marcel au volant d’un trente-huit tonnes. Un beau petit brin de fille d’un mètre cinquante-huit, de jolies formes, de grosses boucles fauves et indisciplinées sur la tête, des centaines de taches de rousseur couvrant sa frimousse. Une ténacité incroyable, une grossièreté peu commune. Elle parle avec de grands gestes et une voix rauque la condamnant au registre musical de Marc Lavoine. Possède de trop grands pieds pour sa petite taille, une énergie rare, un bagout à faire pâlir de jalousie les vendeuses du marché de la criée aux poissons de Marseille, des yeux verts encore plus verts que ceux de ce pauvre Alex, une passion pour l’art dans tout son ensemble, un degré d’émotivité n’existant sur aucune échelle affective, et un cœur si grand qu’il pourrait aisément continuer d’accueillir tous les tarés manquant à son palmarès ! Les autistes de l’amour, les amputés du cœur, les torturés de la communication, les handicapés du respect et des sentiments.

Vive les queutards du vingt-et-unième siècle !

Bienvenue dans la vie mouvementée de l’attachante Gwendoline Kohler ! »


Gwen est inventive, intuitive, persévérante et… hyperémotive. Son amie Margaux n’a d’ailleurs de cesse depuis des années de la pousser à consulter un thérapeute pour venir à bout de ce trait de caractère particulièrement incommodant. Sérieuse dans son métier, appréciée et volontaire, elle possède en outre un cœur d’artichaut et fond au premier compliment bidon lamentablement sifflé par le premier individu qui passe. Elle se passionne pour le cinéma, l’art, les soirées arrosées et la cigarette.


J’avoue m’être attachée à la jeune Gwendoline, au fur et à mesure de l’écriture de Envoie-moi un signe, papy, et avoir pris beaucoup de plaisir à la mettre en scène dans ses péripéties romanesques. Je pense finalement qu’elle me ressemble en certains points et espère timidement qu’elle vous plaira, à vous aussi.


Après une énième relecture de l’épreuve finale de mon roman et les sempiternelles corrections et modifications inhérentes, j’ai décidé de m’en tenir à une ultime version et de ne plus rien toucher ! Car je présume que si je le lisais encore, je rectifierais encore. Alors stop ! Non seulement il est essentiel de savoir inscrire le point final à une œuvre écrite, mais il est surtout de rigueur, après plusieurs mois, de la faire découvrir, de la partager.


Et comme c’est pour bientôt… tenez-vous prêts à retrouver Gwen et tous les autres !

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