Ai-je besoin de vous le présenter ?

Un ami a posté il y a quelques jours sur l'un de mes groupes WhatsApp cette formidable interprétation de What a Wonderful World, de Louis Armstrong ; comment peut-on s'en lasser?

Régalez-vous !

Sur Facebook, on trouve les sempiternels messages, photos et autres articles sans grand intérêt sur... sur tout... et surtout sur n'importe quoi...

Et puis, au milieu, le partage d'une publication par mon amie Laurence (de France), cette vidéo du titre Dimanche soir du grand Fabien Marsaud, dit Grand Corps Malade, artiste singulier, poète talentueux.

Un hymne à l'amour à consommer sans aucune modération !

Clin d'oeil du confinement.

Le même homme talentueux est derrière les deux créations suivantes : Valentin Vander. 

J'ai adoré cette parodie du vieux titre Vesoul de Jacques Brel. La vidéo a fait le buzz, un succès dû aux paroles aussi simplistes et improbables qu'excellemment criantes de vérité. Les rimes sont parfaites et surtout, nous ont parlé à tous, et fait sourire, sans aucun doute ! 

Les paroles de ce titre, La tendresse, initialement interprété par Bourvil en 1963 sont juste magnifiques et pleines de sens. Cette version-ci est touchante de simplicité et de talent. Le message passe immédiatement et l'on a envie de se lever, d'applaudir et de féliciter les 45 artistes qui nous offrent cette reprise singulière. Une interprétation qui éveille, réveille ou bouscule la bienveillance et l'affection présentes en chacun de nous, et ça fait du bien ! J'adore !

Je vous avais prévenus... mon engouement pour la "ringardise" musicale française, c'est quelque chose !

Allez, ici, je me fais plaisir en partageant avec vous des vieux tubes bien nostalgiques ; années 70, 80... 

Je vous épargne la version de Nicole en direct des plateaux télé – 1976 – où elle chantait (comme tous à l'époque) en playback. J'ai cherché, pourtant, pour vous dégoter la diffusion vintage et originale, mais j'ai trouvé à chaque fois comme qui dirait un "léger" décalage entre le son et le mouvement des lèvres ! Y a pas à dire, c'était pas son truc, à Nicole, le playback. Alors, même si c'est franchement comique, ça peut gâcher un tantinet le plaisir de l'écoute. Et puis, on ne se moque pas de Nicole, point ! Téléphone-moi, un petit bijou.

Quant à Michel, j'avoue que le petit direct de l'époque – 1977 – est lui plutôt réussi. Quelle pêche, ce Delpech ! Et quelle élégance ! Mention spéciale pour les cinq musiciens derrière lui qui s'agitent un peu plus à chaque refrain (oui, bon, c'est pas les Queen, non plus !) et me font vaguement penser au groupe à Bébert, à la kermesse de l'école de Longcochon dans le Jura ! J'adore ! Direction Le Loir-et-Cher !

Gotainer... une petite pépite de chanteur de l'époque, avant-gardiste et déjanté, comme j'aime ! Entre les paroles, le clip, la chorégraphie... là, on y est ! C'est vintage, bien naze et délicieux ! Franchement, ne me dites pas que Le Mambo du Décalco n'éveille rien en  vous ! Aux premières notes du refrain, on a quand même envie de bouger, non? Je vous laisse en juger par vous-même.

Et puis, comme ça, parce que j'y pensais, que j'avais envie de les écouter, une fois de plus, je vous offre deux tubes magnifiques (deux années et deux styles différents) qui sont depuis toujours dans ma playlist et me procurent aujourd'hui encore le même plaisir.

Diane Tell chante en 1981 Si j'étais un homme : quelle voix ! Michel Jonasz nous régale en 1975 de ses Vacances au bord de la mer : nostalgie !

Écoutez, savourez !